#7 - Kimi Räikkönen

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JTarJ
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#7 - Kimi Räikkönen

Message par JTarJ » sam. 27 janv. 2018 12:43

#7 - Kimi Räikkönen

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Biographie

Kimi Matias Räikkönen (né le 17 octobre 1979 à Espoo, en Finlande) est un pilote automobile finlandais, champion du monde de Formule 1 en 2007. Les médias l'ont surnommé « Iceman » en raison de sa capacité de conserver son sang-froid en toutes circonstances ainsi que son tempérament assez réservé.

Il fait ses débuts en Formule 1 en 2001 avec l'écurie suisse Sauber. En 2002, il rejoint l'écurie McLaren-Mercedes avec laquelle il termine deux fois vice-champion du monde, en 2003 et 2005. Après cinq saisons sans parvenir à remporter le titre, il rejoint la Scuderia Ferrari. Dès sa première saison au sein de sa nouvelle équipe, il devient champion du monde en devançant sur le fil Lewis Hamilton et Fernando Alonso à l'issue de l'ultime Grand Prix de la saison à Autodromo José Carlos Pace.

Fin 2009 Ferrari met un terme au contrat le liant à Räikkönen, ce qui l'incite à quitter la Formule 1 pour se reconvertir dans le Championnat du monde des rallyes au sein du Citroën Junior Team et du Ice One Racing, où il termine dixième du championnat en 2010 et 2011. En 2012, Kimi Räikkönen fait son retour en Formule 1 avec Lotus F1 Team et prolonge son contrat pour 2013 au lendemain du Grand Prix automobile d'Inde 2012.

Encore enfant, Kimi Räikkönen découvre la compétition automobile par l'intermédiaire du karting, qu'il commence à pratiquer dès l'âge de 8 ans. En 1999, il participe pour la première fois à des courses de monoplaces et se fait remarquer immédiatement : il remporte les quatre courses auxquelles il participe en Formule Renault. En 2000, il remporte le championnat britannique en remportant sept courses sur les dix qui figuraient au calendrier.

2001 : Débuts prometteurs chez Sauber :

Une telle performance attire l'attention des responsables des écuries de Formule 1, et, après des essais au cours desquels il étonne les ingénieurs de l'écurie suisse Sauber, Peter Sauber l'engage pour la saison 2001. La FIA hésite à accorder la super licence — sésame indispensable pour pouvoir piloter en Formule 1 — à un si jeune pilote, qui parait totalement inexpérimenté, ayant seulement disputé dix-sept courses en monoplace. (13 victoires, 3 podiums et 1 abandon)

Après avoir finalement obtenu sa super licence, d'abord à titre provisoire, le pilote finlandais dispute la saison 2001 chez Sauber-Petronas, aux côtés de l'Allemand Nick Heidfeld, protégé de McLaren Mercedes, saison au cours de laquelle il terminera deux fois à la 4e place. Une performance qui parut amplement suffisante à McLaren-Mercedes pour l'engager — au détriment de son coéquipier à qui la place semblait promise — pour remplacer un autre Finlandais, Mika Häkkinen, parti à la retraite.

2002-2006 : Cinq saisons sans titre chez McLaren-Mercedes :

En 2002, la McLaren MP4-17 n'est pas la voiture la plus fiable du plateau, mais cela n'empêche pas Kimi de prendre rapidement la mesure de son expérimenté équipier David Coulthard — qui dispute sa septième saison chez McLaren-Mercedes — et de terminer 6e au classement final du championnat, avec 4 podiums et un record du tour à la clé. Il passe proche de sa première victoire à l'occasion du Grand Prix de France, où piégé par une trainée d'huile, il doit céder le commandement de l'épreuve à Michael Schumacher à quelques boucles de l'arrivée.

En 2003, au volant d'une monoplace qui n'est qu'une évolution de celle de la saison précédente, il s'octroie sa première victoire en début de saison lors du GP de Malaisie. Il est également déclaré vainqueur dans la confusion de l'épreuve suivante au Brésil avant que quelques jours plus tard, la FIA ne reconnaisse une erreur et accorde finalement la victoire à Giancarlo Fisichella. D'une grande régularité tout au long de l'année, il se positionne comme un candidat au titre mondial que sont également en mesure de briguer Michael Schumacher et le colombien Juan Pablo Montoya (Williams-BMW). Au Grand Prix du Japon, dernière manche du championnat, il est le seul pilote encore en mesure de ravir le titre à Schumacher, qui compte neuf points d'avance sur lui. Mais sa deuxième place (la septième de la saison) est insuffisante pour devancer le pilote allemand et l'oblige à se contenter du titre de vice-champion du monde.

Ses espoirs de bien figurer au championnat 2004 sont rapidement douchés par le manque de compétitivité de la nouvelle McLaren, la MP4-19, qui s'avère en outre d'une fiabilité douteuse. Sa première moitié de saison est catastrophique, avec seulement deux arrivées et un point inscrit en sept courses. Au Grand Prix de France, McLaren sort une profonde évolution de sa monoplace, la McLaren MP4-19B, qui permet enfin à Kimi de se battre avec les meilleurs. A Silverstone, après avoir réalisé la pole position, il termine deuxième derrière l'intouchable Ferrari F2004 de Michael Schumacher. Puis, au GP de Belgique, malgré une qualification ratée, il se hisse rapidement en première place et après une course à rebondissements au cours de laquelle la voiture de sécurité dut intervenir à trois reprises, il décroche la deuxième victoire de sa carrière en contenant les assauts de Michael Schumacher. Deux nouveaux podiums en fin de saison (troisième en Chine puis deuxième au Brésil où il s'est battu pour la victoire avec Juan Pablo Montoya) ne l'empêchent pas de terminer à une décevante 7e place place au championnat avec seulement 45 points.

En 2005, Kimi connait encore un début de saison difficile. Relativement performantes en course (comme le prouvent son meilleur tour en Malaisie et celui de son coéquipier d'un jour Pedro de la Rosa à Bahrein), les McLaren sont handicapées par des qualifications ratées où elles peinent à faire monter en température leurs pneus. Une modification du train avant et de la répartition des masses permettent de rectifier le tir à partir du Grand Prix de Saint-Marin, où Kimi réalise la pole, avant d'être contraint à l'abandon. Fiabilité et performances se combinent enfin lors des Grands Prix d'Espagne et de Monaco qu'il domine outrageusement mais au terme desquels il reste à distance respectable du leader du championnat du monde Fernando Alonso, auteur quant à lui d'un début de saison quasiment sans faute sur sa Renault. Un troisième succès consécutif lui semble promis lors du GP d'Europe sur le Nurburgring mais les vibrations causées par un "plat" sur son pneu provoquent une spectaculaire casse de sa suspension à l'entame du dernier tour et offrent la victoire à Fernando Alonso. Raikkonen renoue avec la victoire au Canada et reprend 10 points à Alonso mais est ensuite victime d'ennuis techniques à répétition, notamment sur son moteur Mercedes : en France et en Grande-Bretagne, pénalisé de dix places sur la grille en raison de casses moteurs lors des essais, il est contraint à de spectaculaires remontées dans le peloton, qu'il achève à chaque fois derrière Alonso. Pire, en Allemagne, la casse moteur intervient en course alors qu'il dominait les débats et permet à Alonso de creuser encore un peu plus l'écart au championnat.
La supériorité du duo Raikkonen/McLaren se concrétise à nouveau en Hongrie et en Turquie. En Italie à nouveau pénalisé à l'issue des qualifications (alors qu'il avait réalisé la pole), il termine 4e, mais s'impose en Belgique et conserve un infime espoir de titre mondial. Ses chances d'être titré s'envolent définitivement au GP du Brésil, antépénultième manche de la saison, qu'il termine deuxième devant Fernando Alonso, lequel décroche son premier titre de champion du monde. Pour l'honneur, Raikkonen s'impose avec classe lors de la manche suivante au Japon : parti de l'avant dernière ligne, à la 17e place, il fournit un effort tout au long du Grand Prix pour se rapprocher de la tête de course. Dans les derniers tours, il se lance à l'assaut de la première place détenue par Giancarlo Fisichella (Renault) qu'il parvient à dépasser à l'entame de l'ultime boucle en lui faisant l'extérieur dans le premier virage du circuit en fin de ligne droite des stands.

La saison 2006 est une nouvelle année blanche pour Kimi, dont les performances sont handicapées par un matériel qui ne peut lutter à armes égales avec celui des pilotes Renault et Ferrari. Le climat dans l'écurie McLaren s'est détérioré après l'annonce dès le mois de décembre 2005 du recrutement du champion du monde Fernando Alonso pour la saison 2007. Devant l'impossibilité de se battre pour la victoire, le coéquipier de Kimi, Juan Pablo Montoya jette l'éponge en milieu de saison et annonce son départ pour le championnat Nascar en 2007. Il est remplacé par le pilote d'essais Pedro de la Rosa, qui termine la saison. Kimi n'obtient aucune victoire et doit se contenter de quelques coups d'éclat gâchés par ces défaillances techniques (6 abandons) et le moindre niveau de performance de la McLaren MP4-21. Sollicité par les trois écuries de pointe pour la saison 2007, Kimi fait attendre sa décision. Échaudé par cette saison catastrophique, il décide de quitter au bout de quatre saisons McLaren-Mercedes, où il ne sera pas parvenu à obtenir le titre de champion du monde que son talent laissait espérer. N'ayant pas confiance dans l'avenir de Renault, malgré les deux titres que cette écurie vient de remporter, il donne finalement sa préférence à la prestigieuse Scuderia Ferrari, qui annonce le 10 septembre 2006 son recrutement pour remplacer Michael Schumacher, qui vient d'annoncer son retrait de la compétition à la fin de la saison.

2007 : Une succession risquée mais conquérante chez Ferrari :

À peine installé dans sa nouvelle écurie, Kimi Räikkönen débute la saison 2007 en fanfare. Lors du premier Grand Prix, en Australie, il devient le premier pilote Ferrari depuis Juan Manuel Fangio en 1956 à réussir un « hat-trick » (Pole position, meilleur tour en course, victoire) dès sa première course en rouge. Ces débuts tonitruants laissent bien augurer de la manière dont Kimi va pouvoir assumer la délicate succession du septuple champion du monde Michael Schumacher dont il a la charge.

Mais, lors des deux courses suivantes, il est dominé par le champion du monde en titre Fernando Alonso (McLaren-Mercedes) au GP de Malaisie, puis par son coéquipier Felipe Massa au GP de Bahreïn et termine chaque fois sur la 3e marche du podium, devancé également par le surprenant débutant Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes). Contraint à l'abandon dès le début de la course (9e tour) en raison de problèmes électriques, lors du GP d'Espagne — remporté à nouveau par son coéquipier, qui le domine également en qualification — Kimi, qualifié en 16e position à Monaco, où la place sur la grille a une importance primordiale en raison de la quasi-impossibilité de dépasser, parvient péniblement à entrer dans les points, récoltant celui de la 8e place, en terminant à un tour du vainqueur (Fernando Alonso) au terme d'une course anonyme au cours de laquelle il resta englué dans le peloton.

Au terme de la campagne « américaine », qui voit les deux premières victoires du jeune Lewis Hamilton, Kimi, qui termine 5e au Canada et 4e à Indianapolis pour le GP des États-Unis, se retrouve distancé au championnat. Il réagit en remportant le GP de France ainsi que celui de Grande-Bretagne d'une manière qui n'est pas sans rappeler la stratégie qu'utilisait parfois Michael Schumacher. En effet, c'est grâce à des arrêts aux stands décalés qu'il a remporté ces deux courses, en effectuant en fin de deuxième relais, une série de tours très rapides avant le second ravitaillement. Cette tactique lui permit par deux fois de ressortir des stands en tête, à Magny-Cours en devançant son coéquipier Felipe Massa, à Silverstone Alonso.

Il connaît la malchance au Nurburgring lorsqu'après une avoir réalisé la pole position, il est contraint à l'abandon sur panne mécanique. En Hongrie, si les Ferrari sont dominées en qualifications par les McLaren, il parvient néanmoins à réduire l'écart en course et finit dans les échappements d'Hamilton, reprenant ainsi 8 points à son coéquipier Felipe Massa. En Turquie, il ne se qualifie que troisième sur la grille, malgré une voiture moins chargée en essence que l'auteur de la pole position, Massa. Cette performance mitigée plombe sa course puisque, contraint à des arrêts aux stands précoces, il ne peut inquiéter son coéquipier et doit se contenter de la deuxième place (non sans avoir réalisé le meilleur tour en course dans l'ultime boucle).

A Monza, il joue de malchance pendant les essais où il percute violemment les rails puis la barrière de pneus avant la 3e chicane. Ferrari attribue ce problème à une "bosse", mais Kimi s'en tire avec une blessure à la nuque qui le handicape tout le week-end. Il signe un médiocre 5e temps en qualifications, qui cache des problèmes de performance mais surtout une voiture lourde en essence. Auteur d'un bon départ, puis profitant de l'abandon de Massa, il se hisse rapidement en troisième position, mais sur un rythme sensiblement plus lent que les McLaren. Sa stratégie à un seul arrêt lui permet de ressortir des stands devant Hamilton, mais il n'est pas en mesure de lui résister en doit se contenter de la troisième marche du podium.

A Spa-Francorchamps le Finlandais s'impose pour la 3e fois consécutive. Il a en effet remporté les deux dernières éditions en 2004 et 2005, le circuit de Spa n'ayant pas été présent au calendrier 2006. Les deux Ferrari ont dominé les deux McLaren pendant la totalité de la course et Kimi franchit la ligne d'arrivée en vainqueur de son Grand Prix fétiche. Il ne manque pas de saluer le 15e titre des constructeurs de l'équipe Ferrari, suite à l'exclusion de Mclaren Mercedes, par un "donuts" (360 degré en dérapage).

Après un GP du Japon disputé sur un circuit du Mont-Fuji faisant son retour en championnat du monde, et sous une pluie battante, où il termine troisième après être remonté de la dernière place, suite à un arrêt au stand forcé (la FIA avait ordonné à l'ensemble des équipes de parti en pneus « maxi-pluies » mais Ferrari n'en a eu connaissance qu'après le départ de la course et a dû faire s'arrêter ses deux voitures sous peine de disqualification), les chances du Finlandais s'amenuisent au championnat avec 17 points de retard sur le leader du championnat du monde, Lewis Hamilton, qui remporte cette course, tandis que Räikkönen termine derrière son compatriote Heikki Kovalainen qui parvient à décrocher sa première 2e place.

Mais sur le circuit de Shanghai, il se replace dans la course au titre en s'imposant après avoir réussi un dépassement sur Hamilton, en difficulté avec ses pneumatiques, pour prendre la tête de la course. Le Britannique abandonnera après avoir fait une erreur en rentrant aux stands et Räikkönen reviendra à sept points de Hamilton, l'autre pilote McLaren Fernando Alonso étant intercalé en deuxième positon du championnat.

Au Brésil, sur le circuit de São Paulo, et alors qu'il n'est qu'outsider, Kimi Räikkönen profite d'un incroyable concours de circonstances pour devancer ses deux adversaires Fernando Alonso et Lewis Hamilton et devenir Champion du monde de Formule 1 pour la première fois de sa carrière. Malgré une réclamation portant sur la température du carburant embarqué dans les BMW Sauber et Williams-Toyota F1 et qui pouvait aboutir sur le déclassement de leurs pilotes et permettre à Lewis Hamilton de récupérer les points qui lui ont manqué pour remporter le championnat, la FIA a officialisé le résultat du Grand Prix. L'écurie McLaren décide de faire appel de cette décision mais le 16 novembre, le Tribunal d'appel de la FIA confirme la décision des commissaires, entérinant le titre de Räikkönen.

2008 : Défense de son titre :

Après ses essais hivernaux très prometteurs, "Iceman" commence sa saison timidement en Australie, enchainant problèmes mécaniques et erreurs de pilotage, et ne parvient qu'à glaner un seul point. Mais lors du deuxième GP, en Malaisie, il dépasse son coéquipier brésilien Felipe Massa après son premier arrêt au stand (le Finlandais s'était qualifié 2e derrière son coéquipier). Plus personne ne l'empêchera de remporter le 16e GP de sa carrière en Formule 1 et de se rapprocher à 3 points de l'Anglais Lewis Hamilton, qui avait remporté le premier GP de la saison.

Au GP de Bahreïn, Kimi parvient à prendre la deuxième place de la course derrière Felipe Massa, après avoir dépassé avec autorité Robert Kubica au 2ème tour, et profite de l'accrochage entre Lewis Hamilton et Fernando Alonso pour prendre la tête du Championnat avec 19 points, soit 3 points d'avance sur Nick Heidfeld et 5 sur le trio composé de Lewis Hamilton, Heikki Kovalainen et Robert Kubica.

Lors du GP d'Espagne, qui marque le début de la saison européenne, il décroche la pole position devant Fernando Alonso et Felipe Massa, avant de décrocher tranquillement la 17e victoire de sa carrière devant Felipe Massa et Lewis Hamilton. Räikkönen compte donc 9 points d'avance sur Lewis Hamilton.

Au GP de Turquie, Räikkönen termine à la troisième place derrière son coéquipier Massa, vainqueur de l'épreuve, et Lewis Hamilton.

Lors du GP suivant, à Monaco, il terminera 9ème après avoir effectué une course difficile : il casse son aileron avant au virage de Sainte-Dévote, ce qui l'obligera à repasser par les stands, et, en fin de GP, à la sortie du tunnel, il perd le contrôle de sa Ferrari pour aller percuter la Force India d'Adrian Sutil, provoquant, et le sien, et l'abandon de ce dernier. Deux semaines plus tard, au Canada, alors que la voiture de sécurité était en piste, il rentra aux stands pour ravitailler. Puis, le feu des stands étant rouge clignotant, il dut s'arrêter et attendre que le feu passe au vert : c'est alors que Lewis Hamilton, qui sortait également des stands, arrive trop vite, le voit trop tard et le percute à l'arrière, provoquant leurs abandons.

En France, il obtient la pole position le samedi devant son coéquipier Massa. Cependant, un échappement de sa Ferrari se casse vers la mi-course, ce qui entraine une perte de puissance de son moteur. Il finit néanmoins la course en deuxième position, derrière Massa. Ce dernier prend la tête du championnat, cinq points devant Räikkönen, qui occupe la troisième place du classement. Depuis le Grand Prix de Grande Bretagne, Ferrari connait quelques difficultés par rapport notamment à McLaren Mercedes et Lewis Hamilton qui le repoussent au 3 e rang derrière Felipe Massa et Lewis Hamilton. Mais il récolte lors de ce Grand Prix son 6e meilleur tour en course consécutif.

Lors du Grand Prix suivant en Allemagne, il est brouillon tout au long de la fin de semaine et est 6e en qualifications comme en course (et récolte un meilleur tour). De nouveau 6e sur la grille ,en Hongrie, il termine 3e (notamment à cause de l'abandon de Massa au 67e tour, alors en tête de la course) après une course correcte, il récolte son 7e meilleur tour de la saison en 11 courses. Il reprend la seconde place du championnat avec 57 points, 5 points derrière Hamilton et 3 devant Massa.

Mais Räikkönen connait ensuite une série noire à partir du GP d'Europe. Sur le nouveau tracé de Valencia, alors qu'il est à nouveau dominé par Massa, il est contraint à l'abandon sur casse moteur tandis que son équipier décroche la victoire. Au GP de Belgique, il s'empare du commandement et semble parti pour une quatrième victoire consécutive à Spa-Francorchamps, mais se fait pièger par une piste humide à quelques tours de l'arrivée et percute un mur après s'etre fait dépasser quelques secondes plus tot par Hamilton. Cet abandon voit ainsi s'anéantir presque définitivement ses espoirs de conserver son titre.

Au GP d'Italie, il est à nouveau piégé par la pluie lors des qualifications et réalise une course anonyme qui le voit terminer 9eme, malgré un nouveau meilleur tour en course dans les derniers tours. À Singapour, il abandonne une nouvelle fois après avoir percuté un mur alors qu'il essayait de doubler Timo Glock pour le gain de la 4eme place.

Désormais écarté de la lutte pour le championnat, Räikkönen reprend des couleurs à l'occasion du GP du Japon, où il se qualifie 2eme (devant Massa), mais voit sa course ruinée par Hamilton (auteur d'un freinage très discutable) dès le premier virage, et doit se contenter d'une 3e place finale.

Au GP de Chine, Kimi domine à nouveau Massa, mais ne peut rien faire contre la suprématie d'Hamilton et se voit contraint de céder sa 2e place à son équipier, ce dernier ayant encore une chance d'être titré. Il termine à nouveau 3eme.

Au Brésil, il décroche une nouvelle 3eme place après un duel avec Alonso lors des derniers tours, et termine à égalité de points au championnat avec Robert Kubica. Mais le finlandais comptant une victoire de plus, il est finalement classé 3eme du championnat du monde 2008.

Malgré cette saison en demi-teinte, Räikkönen a vu prolonger son contrat chez Ferrari à l'occasion du GP d'Italie, où il sera à nouveau associé à Felipe Massa pour les saisons 2009 et 2010.

2009 : Dernière saison en demi-teinte chez Ferrari :

Lors de la première course de la saison au Grand Prix d'Australie, Räikkönen se qualifie en neuvième position. Peu après son second arrêt au stand, il part en toupie, manque de taper le muret et doit repasser par les stands avant d'abandonner. La Ferrari se révèle rapidement moins compétitive que celle de l'année précédente : lors des trois premières courses de la saison, aucun des pilotes Ferrari ne marque le moindre point. Il faut attendre Bahrein pour que Räikkönen inscrive les premiers points de la Scuderia en terminant sixième. À Monaco, il décroche le podium derrière les deux pilotes Brawn GP. La Turquie, l'Angleterre et l'Allemagne sont trois courses décevantes pour le Finlandais qui n'inscrit qu'un point. Après la manche allemande, où il a abandonné, Kimi ne pointe qu'au dixième rang du championnat avec seulement dix unités, alors que Massa est cinquième avec 22.

En Hongrie, les pilotes Ferrari effectuent de bons temps en essais libres mais, pendant la séance Q2 des qualifications, son coéquipier Felipe Massa est victime d'un terrible accident : un ressort de suspension détaché de la monoplace de Rubens Barrichello le frappe au visage alors qu'il roulait à environ 240 km/h. Räikkönen se classe finalement septième sur la grille de départ. Le lendemain, il termine l'épreuve à la seconde place, lui permettant de gagner une place au championnat.

Lors du Grand Prix d'Europe, Räikkönen, sixième sur la grille, profite de l'avantage de son SREC pour prendre la quatrième place au premier virage. Grâce à une bonne stratégie et un bon rythme de course, il termine sur la troisième marche du podium. La semaine suivante, en Belgique, il se qualifie à nouveau en sixième position et gagne quatre places au départ. Après l'intervention de la voiture de sécurité, il ravit la première place à Giancarlo Fisichella pour signer sa première victoire de la saison, sa quatrième à Spa, qui lui permet de revenir à la cinquième place du championnat.

À Monza, Räikkönen monte sur la troisième marche du podium après l'accident de Lewis Hamilton, alors troisième, dans le dernier tour. À Singapour, il se classe dixième mais, dès la course suivante au Japon, alors qu'entre temps le 30 septembre 2009, Ferrari officialise l'arrivée de Fernando Alonso pour le remplacer à partir de 20102, il réintègre les points en se classant quatrième, ce qui lui permet de conserver sa cinquième place au championnat, pour deux points, devant Hamilton.

Au Grand Prix du Brésil, il se qualifie à la cinquième place sous un déluge de pluie. Le lendemain, il réalise un très bon départ grâce à son SREC et pointe à la troisième place après le deuxième virage mais en tentant un dépassement le long de la ligne droite sur Mark Webber il touche sa roue arrière et perd la moitié de son aileron avant, ce qui l'oblige à passer par les stands. Il en ressort quatorzième et finalement termine la course en sixième position au gré des abandons, perdant sa cinquième place au général en faveur de Lewis Hamilton.

Lors de la dernière manche, le Grand Prix inaugural d'Abu Dhabi, il n'est pas en mesure de marquer des points et finit douzième. Néanmoins, il conserve sa sixième place au championnat des pilotes. Peu avant la fin de la saison, Ferrari annonce que Räikkönen ne fera plus partie de l'équipe ; alors que son contrat courrait jusqu'à fin 2010. Son manager Steve Robertson annonce le 18 novembre 2009 que Räikkönen ne participera pas à la saison 2010 de Formule 1 et que son client envisage de disputer quelques manches en rallyes WRC et que des contacts sont pris avec Citroën Racing.

Kimi Räikkönen décide finalement de se tourner vers le rallye au sein du Citroën Junior Team engagé en championnat du monde des rallyes aux côtés de Kaj Lindström.

2010 : Débuts en WRC avec Citroën :

Le 4 décembre 2009, Kimi Räikkönen annonce son engagement au sein du Citroën Junior Team en Championnat du monde des rallyes au côté de son copilote Kaj Lindström pour un an. Räikkönen, parrainé par Red Bull, pilote une Citroën C4 WRC et participe à douze des treize rallyes inscrits au calendrier 2010, en faisant l'impasse sur le rallye de Nouvelle-Zélande.

Après avoir participé à l'Arctic Rally fin janvier 2010 où un accident lui coûte près de trente minutes et le relègue à la cinquante-huitième place, Räikkönen entame sa campagne mondiale lors du Rallye de Suède 2010 où il se classe vingt-neuvième, là encore après être parti à la faute. Le Rallye du Mexique est encore plus compliqué : s'il fait preuve d'un rythme encourageant en étant régulièrement dans les huit premiers, il perd trente minutes à la suite d'un problème électrique avant d'abandonner à la fin de la première journée après être parti en tonneaux. Le Rallye de Jordanie lui permet de marquer ses premiers points en championnat grâce à sa huitième place, pour ce qu'il considère alors comme l'épreuve la plus difficile à laquelle il ait participé.

En Turquie, il termine cinquième après avoir profité de l'abandon de Dani Sordo et des accidents de Jari-Matti Latvala et Henning Solberg mais en devançant Federico Villagra et Matthew Wilson. Il est sorti six fois de la route sur les sept premières courses de la saison 2010.

Il finit septième du rallye d'Allemagne, première manche de la saison disputée sur asphalte. Ces débuts sur cette surface se révèlent prometteurs et, en quête d'un bon résultat au rallye de France, il s'engage au Rallye Vosgien organisé par l'ASAC Vosgien afin de s'entraîner, rallye qu'il remporte ce qui constitue sa première victoire dans la discipline.

Räikkönen ne concrétise pas puisqu'il sort de route au rallye de France. Le rallye suivant, en Catalogne, s'annonce comme le plus proche de son expérience de pilotage mais il doit renoncer avant le départ, encore une fois à cause d'un accident. Il marque finalement de nouveaux points sur la dernière manche de la saison, en Grande-Bretagne, et termine dixième du championnat.

2011 : Débuts de l'équipe ICE 1 Racing :

Après l'abandon du programme Junior Team par Citroën, il monte sa propre équipe ICE 1 Racing soutenue techniquement par Citroën, et s'inscrit pour la saison 2011 au volant d'une Citroën DS3 WRC. En cours de saison, Räikkönen termine régulièrement dans les points mais, le 8 septembre, Ice 1 Racing est exclue du championnat constructeurs pour non-respect du règlement sportif : l'équipe doit participer aux rallyes qu'elle a désignés en début de saison. Sept épreuves, dont deux hors Europe (Jordanie et Australie) on été choisies or, en ne prenant pas le départ en Australie, Räikkönen a contrevenu au règlement et l'équipe ne marquera plus de points cette saison et est privée de tous les points qu'elle avait inscrit jusque là. Le Finlandais abandonne lors des trois dernières épreuves et termine comme la saison précédente, dixième du championnat des pilotes.

Après deux saisons complètes, Kimi Räikkönen décide de faire son retour en championnat du monde de Formule 1 en signant un contrat de deux ans avec l'équipe Lotus F1 Team. En vingt-deux rallyes de championnat WRC, il a marqué 59 points et obtenu la dixième place des deux saisons disputées avec un réel programme. Auteur d'un temps scratch, son meilleur résultat reste une cinquième place décrochée au Rallye de Turquie 2010.

2012 : Retour gagnant en Formule 1 :

Le 29 novembre 2011, Lotus F1 Team annonce que Kimi Räikkönen a signé un contrat d'un an avec l'écurie pour la saison 2012 plus une option pour 20134. Le 23 et 24 janvier 2012, à l'occasion de deux séances d'essais à Valence pour retrouver ses marques, il pilote une monoplace de Formule 1 pour la première fois depuis le Grand Prix d'Abu Dhabi 2009.

Après des essais prometteurs durant l'hiver, Kimi Räikkönen aborde la saison avec enthousiasme. Au Grand Prix inaugural en Australie, il prend le départ en dix-septième position à cause d'une erreur en qualification mais se classe septième en course en gagnant trois places dans le dernier tour. En Malaisie, il obtient le cinquième temps des qualifications mais démarre la course en dixième position à cause d'une pénalité pour avoir changé sa boîte de vitesses. Au terme d'une course mouvementée et animée par la pluie, il termine cinquième et signe le meilleur tour en course.

Lors du Grand Prix de Chine, Räikkönen prend le départ en quatrième position sur la grille. Il se bat longtemps pour défendre sa deuxième place acquise au quarante-et-unième tour, mais à neuf tours du terme, ses pneus complètement dégradés lui font lâcher prise et il termine quatorzième, à plus de cinquante secondes du vainqueur Nico Rosberg. Une semaine plus tard à Bahreïn, il réalise son premier podium depuis son retour en Formule 1 en terminant deuxième derrière Sebastian Vettel. En Espagne, il signe le quatrième temps des qualifications juste derrière son coéquipier, et se classe troisième de la course, à moins de quatre secondes du vainqueur Pastor Maldonado. Lors du Grand Prix de Monaco, malgré des difficultés avec ses pneumatiques pendant tout le week-end, Kimi Räikkönen parvient à entrer dans les points en terminant neuvième de la course.

Au Grand Prix du Canada, après une qualification en douzième position, il adopte une stratégie à un seul arrêt en course qui lui permet de terminer huitième. Avec le cinquième temps des qualifications en Europe, Räikkönen prend un bon départ mais perd des places dans les premiers virages. Au cours de l'épreuve, il augmente son rythme pour remonter et double Lewis Hamilton dans les derniers tours, obtenant le soixante-cinquième podium de sa carrière avec la deuxième place finale. Lors du Grand Prix de Grande-Bretagne, il se qualifie en sixième position et termine cinquième devant son équipier Romain Grosjean. À l'occasion du Grand Prix d'Allemagne à Hockenheim, il est classé troisième à la suite de la pénalité de vingt secondes de Sebastian Vettel alors qu'il a franchi la ligne d'arrivée en quatrième position. En Hongrie, Räikkönen se qualifie cinquième et après un début de course derrière Fernando Alonso, passe quelques tours en tête puis ressort deuxième après son dernier arrêt au stand et garde cette position jusqu'à l'arrivée.

Au Grand Prix de Belgique après la pause estivale, il obtient son sixième podium de la saison grâce à une troisième place. En Italie, Räikkönen termine cinquième de la course et, profitant des abandons de Sebastian Vettel et Mark Webber, prend la troisième place du championnat du monde derrière Fernando Alonso et Lewis Hamilton. Lors du Grand Prix de Singapour, il conserve sa troisième place au championnat malgré un week-end difficile ou il finit sixième comme au Japon. Une semaine plus tard en Corée, il se qualifie en cinquième position et conserve cette place jusqu'au drapeau à damier. Pour son premier Grand Prix d'Inde, il se classe septième et prolonge son contrat d'un an avec Lotus. À Abu Dhabi, il se qualifie à la cinquième place mais s'élance de la quatrième après le déclassement de Sebastian Vettel. Auteur d'un excellent départ, il pointe en deuxième position derrière le poleman Lewis Hamilton dès le premier virage. Il profite de l'abandon de l'Anglais pour récupérer la première place de l'épreuve et remporte sa première victoire depuis son retour dans la discipline.

Au Grand Prix des États-Unis, quatrième sur la grille de départ, il termine sixième devant son équipier Romain Grosjean. Lors du dernier Grand Prix de l'année au Brésil, il termine dixième mais grâce à l'abandon d'Hamilton, conserve sa troisième place au championnat du monde. Il est le seul pilote à avoir parcouru tous les tours de course de la saison (1191), et devient le pilote de Formule 1 ayant parcouru le plus grand nombre de tours en une seule saison.

2013 : Deuxième et dernière saison avec Lotus F1 Team :

Au Grand Prix inaugural en Australie, Kimi Räikkönen s'élance en septième position pour se retrouver très rapidement quatrième. Grâce à une stratégie à deux arrêts et un rythme de course élevé (il réalise le meilleur tour en course), il remporte la vingtième victoire de sa carrière et égale ainsi son compatriote Mika Häkkinen. En Malaisie, septième des qualifications, il écope d'une pénalité de trois places pour avoir gêné Nico Rosberg pendant la séance qualificative et démarre dixième; en course il termine septième derrière son coéquipier Romain Grosjean. Lors du Grand Prix de Chine, Räikkonen se qualifie en première ligne; le lendemain en début de course, il s'accroche avec Sergio Pérez et poursuit l'épreuve avec le museau de sa monoplace endommagé. Second de la course derrière Fernando Alonso, il revient à trois points de Sebastian Vettel au championnat. Une semaine plus tard à Bahreïn, il termine une nouvelle fois second après s'être élancé huitième.
En Espagne pour le retour de la compétition en Europe, il obtient, en terminant deuxième entre les deux pilotes Ferrari, son quatrième podium de la saison. Lors du Grand Prix de Monaco, Räikkönen alors cinquième, s'accroche avec Sergio Pérez en fin d'épreuve et termine dixième. Au Canada, il connaît un week-end difficile et doit se contenter de la neuvième place. En terminant cinquième du Grand Prix de Grande-Bretagne, il devient le nouveau recordman du nombre d'arrivées consécutives dans les points en Formule 1. En Allemagne, alors qu'il est troisième derrière son coéquipier Romain Grosjean, il bénéficie d'une consigne d'équipe et revient à une seconde du leader Sebastian Vettel lors des derniers kilomètres de course; il ne parvient pas à le doubler et se classe deuxième, comme en Hongrie.

Sur le circuit de Spa Francorchamps, il abandonne à cause d'une problème de freins qui l'handicapait depuis le départ. Son premier abandon avec Lotus depuis son retour à la compétition en 2012 met fin à sa série d'arrivée consécutive dans les points dont il porte le record à 27 courses. À Monza pour le Grand Prix d'Italie, il teste une nouvelle version de la Lotus E21 à empattement long mais revient à l'ancienne configuration pour les qualifications et la course. Il rate sa qualification, prend le départ depuis la onzième place de la grille et, dès les premiers mètres de l'épreuve, percute Sergio Pérez, casse son aileron avant et après son passage au stand pour réparation se retrouve dernier du classement. Il termine finalement onzième et concède un nouveau résultat vierge en deux courses. Cette contre-performance ne l'empêche pourtant pas de signer, trois jours plus tard, un contrat de pilote-titulaire chez Ferrari pour les saisons 2014 et 2015.
Au Grand Prix de Singapour, Räikkönen voit se réveiller un mal de dos lors des essais libres lorsqu'il rebondit durement sur un vibreur. Il explique en avoir souffert lors des qualifications où il ne dépasse pas la deuxième phase et se place en treizième position sur la grille de départ. Le dimanche le Finlandais maîtrise parfaitement sa course, profitant notamment de la sortie de la voiture de sécurité et effectuant plusieurs dépassements, dont un par l'extérieur sur Jenson Button, pour se classer troisième et partager le podium avec deux autres champions du monde, Fernando Alonso et Sebastian Vettel. Deux semaines plus tard au Grand Prix de Corée du Sud, neuvième sur la grille de départ, le Finlandais bénéficie d'une stratégie d'arrêts aux stand décalée et de deux sorties de la voiture de sécurité pour remonter ses concurrents et finir second derrière Sebastian Vettel et devant son coéquipier Romain Grosjean. Avec 167 points, il reprend à Lewis Hamilton la troisième place du classement des pilotes.
Au Grand Prix d'Inde, sixième sur la grille de départ, il est en difficulté en course à cause d'une mauvaise stratégie de pneus. En fin de course, alors que son rythme est largement en deçà de ses rivaux, il rechigne à laisser passer son coéquipier en lutte pour le podium. S'ensuit une conversation « musclée » avec Alan Permane à la radio durant la course (qu'il termine à la septième place) puis après l'épreuve. La semaine suivante, Räikkönen manque la journée dédiée à la presse à Abu Dhabi, officiellement pour pouvoir profiter de plus de repos. La situation devient de plus en plus tendue entre le pilote et son équipe; Räikkönen envisage même un temps de ne pas disputer la course, n'ayant toujours pas été payé et étant contrarié par l'attitude du directeur des opérations piste, Alan Permane. Plusieurs discussions se sont tenues entre le management de Lotus et le pilote qui accepte finalement de courir pour ne pas se mettre en position de casser son contrat et ainsi réclamer le salaire qui lui est dû. Lors du week-end de course, Räikkonen, après avoir réalisé le cinquième temps des qualifications, est relégué à la dernière place de la grille pour non-conformité du fond plat de sa Lotus E21; il abandonne après quelques hectomètres à la suite d'un accrochage avec la Caterham de Giedo Van der Garde.
Le 10 novembre 2013, Steve Robertson, manager de Räikkönen annonce que le Finlandais met fin à sa saison afin de se faire opérer du dos (le problème remonte à un accident avec Sauber en 2001) à Strasbourg le jeudi précédent le Grand Prix automobile des États-Unis 2013. Depuis le Grand Prix d'Abu Dhabi, il ne pouvait dormir sans de puissants analgésiques. Robertson déclare : « Il est décevant de conclure notre relation avec Lotus de cette manière après deux saisons fructueuses mais Kimi ne peut pas se permettre de repousser cette opération plus longtemps. C'est essentiel de résoudre ce problème de dos définitivement pour commencer la saison prochaine dans les meilleures conditions. » Un certificat médical permet à Räikkönen de préserver son contrat avec Lotus: le Finlandais pourra ainsi être payé normalement lorsque le management de Lotus sera en mesure de réunir la somme correspondant au salaire impayé du Finlandais. Le Finlandais est opéré avec succès à l'hôpital universitaire de Strasbourg par le docteur Afshin Gangi. En fin de saison, il termine cinquième du championnat avec 183 points; devancé par Mark Webber et Lewis Hamilton.

2014 : Retour difficile chez Ferrari :

Lors du Grand Prix inaugural, à Melbourne, Räikkönen se qualifie en onzième position ; le lendemain, bien qu'en délicatesse avec son système de freinage, il se classe septième du Grand Prix. En Malaisie, il se qualifie à la sixième place quand son coéquipier est quatrième sur la grille de départ. En tout début de course, victime d'une touchette avec Kevin Magnussen qui crève son pneu arrière droit, il est relégué en fond de classement ; il remonte peu à peu au fil des tours et termine l'épreuve à la douzième place, à un tour du vainqueur. Une semaine plus tard lors du Grand Prix de Bahreïn, il bat pour la première fois de la saison son équipier Fernando Alonso en qualification ; il termine dixième de la course juste derrière Alonso.

Pour le retour en Europe, lors du Grand Prix d'Espagne, Räikkönen s'élance de la troisième ligne, aux côtés de Romain Grosjean et termine septième de l'épreuve, à un tour du vainqueur Lewis Hamilton. À Monaco, grâce à un bon départ, il se retrouve rapidement troisième mais est victime d'une crevaison après un contact avec Max Chilton qui le dédoublait sous régime de la voiture de sécurité ; hors des points, il réalise toutefois le meilleur tour en course en fin d'épreuve. Au Grand Prix de Grande-Bretagne, il enregistre son premier abandon de la saison après une violente sortie de piste dans le premier tour de course ; l'impact a été mesuré à 47 g. Après s'être difficilement extrait de sa monoplace, il est évacué vers le centre médical du circuit où les médecins ne l'autorisent pas à participer aux essais de Silverstone qui se tiennent deux jours plus tard à cause de ses contusions aux genoux et aux chevilles.

En Belgique, après la pause estivale, Räikkönen obtient son meilleur résultat de la saison en terminant quatrième, à trente secondes du vainqueur Daniel Ricciardo ; il devient le septième pilote à passer la barre des 1000 points inscrits en Formule 1. Au premier Grand Prix de Formule 1 de Russie, il franchit la ligne d'arrivée neuvième. Le week-end suivant au Grand Prix des États-Unis, il termine à une anonyme treizième place. Au Brésil, parti dixième, il adopte une stratégie à deux arrêts (contre trois pour le reste du plateau) et lutte notamment contre Jenson Button et Fernando Alonso. Longtemps en mesure de se battre pour la quatrième place, un arrêt au stand manqué lui fait perdre six secondes et il termine septième de l'épreuve. Räikkönen se classe douzième du championnat avec 55 points; c'est son pire classement depuis ses débuts en F1 avec Sauber en 2001.

Statistiques en Formule 1

(Après le Grand Prix d'Abu Dhabi 2017)

Champion du monde en 2007

* Nombre de saisons en F1 : 15
* Grands Prix disputés : 271 (273 engagements)
* 12 coéquipiers : Nick Heidfeld, David Coulthard, Juan Pablo Montoya, Pedro de la Rosa, Alexander Wurz, Felipe Massa, Luca Badoer, Giancarlo Fisichella, Romain Grosjean, Jérôme D'Ambrosio, Heikki Kovalainen, Fernando Alonso et Sebatian Vettel.
* 4 constructeurs : Sauber (2001), McLaren (2002-2006), Ferrari (2007-2009 et depuis 2014) et Lotus (2012-2013)
* Victoires : 20 (7,38 %)
* Points marqués : 1.565
- Moyenne de points par GP : 5,77 pts
- Moyenne de points par saison : 104,33 pts
* Poles Positions : 17 (6,27 %)
* Départs en première ligne : 39 (14,39 %)
* Deuxième place en Grand Prix : 34 (12,55 %)
* Troisième place en Grand Prix : 37 ( 13,65 %)
* Meilleurs tours : 45 (16,61 %)
* Podiums : 91 (33,58 %)
* Grands Prix Dans les points : 187 (69,00 %)
* Nombre de Grands Prix en ayant mené : 76 (28,04 %)
* Tours en tête : 1.213 (8,54 %)
* Kms en tête : 6.109 (8,66 %)
* Tours parcourus : 14.211
* Kms parcourus : 70.518
* Hat tricks : 2
* Abandons : 63 (23,25 %)

Parcours en sport automobile

* 1987 - 1998 : Karting.
* 1998 : Formule A : 1er.
* 1999 : Formule A : 2ème.
* 1999 : Formule Renault Winter Series : 1er.
* 2000 : Formule Renault Britannique : 1er.
* 2000 : Formule Renault Européenne : 3 courses.
* 2000 : Championnat du monde de Formule 1 : Pilote essayeur. (Sauber)
* 2001 : Championnat du monde de Formule 1 : 10ème. (Sauber)
* 2002 : Championnat du monde de Formule 1 : 6ème. (McLaren)
* 2003 : Championnat du monde de Formule 1 : 2ème. (McLaren)
* 2004 : Championnat du monde de Formule 1 : 7ème. (McLaren)
* 2005 : Championnat du monde de Formule 1 : 2ème. (McLaren)
* 2006 : Championnat du monde de Formule 1 : 5ème. (McLaren)
* 2007 : Championnat du monde de Formule 1 : 1er. (Ferrari)
* 2008 : Championnat du monde de Formule 1 : 3ème. (Ferrari)
* 2009 : Championnat du monde de Formule 1 : 6ème. (Ferrari)
* 2009 : Championnat du monde des Rallyes : Non classé. (Privé)
* 2010 : Championnat du monde des Rallyes : 10ème. (Citroën Junior Team)
* 2011 : Championnat du monde des Rallyes : 10ème. (Ice 1 Racing)
* 2012 : Championnat du monde de Formule 1 : 3ème. (Lotus)
* 2013 : Championnat du monde de Formule 1 : 5ème. (Lotus)
* 2014 : Championnat du monde de Formule 1 : 12ème. (Ferrari)
* 2015 : Championnat du monde de Formule 1 : 4ème. (Ferrari)
* 2016 : Championnat du monde de Formule 1 : 6ème. (Ferrari)
* 2017 : Championnat du monde de Formule 1 : 4ème. (Ferrari)

Sources : Stats F1, Wikipédia

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Arwen
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Message par Arwen » dim. 25 févr. 2018 7:44



Ba finalement je le trouve pas terrible

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Cladounnet
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Message par Cladounnet » dim. 25 févr. 2018 10:40

Tiens, tiens du bleu placé différemment que sur ses précédents casques, j'attends de voir d'autres photos. ^^

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Arwen
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Message par Arwen » lun. 26 févr. 2018 1:15

Ba il y a plusieurs photos sur son instagram là ;) (la petite flèche)

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Message par paolux » dim. 25 mars 2018 2:28

Il a montré de bonnes choses ce matin, s'il peut lutter avec Vettel ce serait vraiment une bonne nouvelle.
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Message par Thrustmaster » dim. 25 mars 2018 2:47

Je crois que c'est la première fois que je le trouve agressif dans le bon sens depuis sa période Lotus.
"Même si vous êtes mieux armé que lui, Schumacher reste une menace. Quand vous menez un Grand Prix, vous sentez son souffle sur la nuque. Et dès que vous baissez la garde, vous sentez sa morsure."

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Message par Masta » dim. 25 mars 2018 3:17

Son premier tour était très offensif ça m'a surpris en effet.

Pour le reste je n'attends rien malgré tout. Inutile de préciser pourquoi.
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Message par Thrustmaster » dim. 25 mars 2018 3:23

Pour une fois, la stratégie faisait sens. Par contre, Kimi a indéniablement un problème avec les pneus plus durs pour trouver un rythme très élevé. Je suppose qu'il pourrait l'avoir mais sur peu de temps, car il semble à chaque fois préserver sa gomme et aller plus vite en fin de course, ce qui montre qu'il peut avoir le rythme mais n'arrive pas à garder les pneus dans leur bonne fenêtre sur un long relais.
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Message par Dede » dim. 25 mars 2018 4:50

J'ai lu ou entendu ce WE que Ferrari contrairement aux autres saisons avait fait une voiture différent pour chacun de ses pilotes et visiblement Kimi était performant ce WE.
« Les syndicalistes ont tellement l’habitude de ne rien faire que lorsqu’ils font grève, ils appellent ça une journée d’action » Jean d’Ormesson :mrgreen:

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Moux
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Message par Moux » dim. 25 mars 2018 7:59

Masta a écrit :
dim. 25 mars 2018 3:17
Son premier tour était très offensif ça m'a surpris en effet.

Pour le reste je n'attends rien malgré tout. Inutile de préciser pourquoi.
Il avait la meilleure stratégie jusqu’à la VSC que Ferrari ne pouvait pas prévoir...

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Fisico
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Message par Fisico » dim. 25 mars 2018 10:34

C'est cool, on a maintenant accès a des debriefs exhaustifs après chaque GP sur Instagram. Pour le GP d'Australie 2018 : "Ok."

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Message par BrutalDelux » dim. 25 mars 2018 11:05

Il est encore en mode apprentissage, c'est déjà une révolution de le voir utiliser les réseaux sociaux, d'ici 5 ans il sera au niveau d'Hamilton! :mrgreen:

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Moux
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Message par Moux » lun. 26 mars 2018 12:19

Pourtant l'Instagram d'Hamilton depuis qu'il a tout effacé... Image

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Message par Arwen » lun. 26 mars 2018 4:09

C'est vraiment frustrant car quand il aime sa monture, le gars est vraiment très très rapide malgré 38 ans.

J'ai rarement vu Kimi avoir autant de bonne note (comprise entre 8 et 9) de la part de la presse (même Autosport lui donne une excellente note), c'est peut-être son meilleur week-end depuis son retour chez Ferrari avec Silverstone et Hongrie 2017. Même Hamilton a fait des louanges sur sa course en déclarant qu'il espère retrouver le "Kimi de la bonne veille époque" le long de la saison (il a déjà dit plusieurs fois qu'il soutient Raikkonen chez Mclaren avant d'être en F1, au point de toujours le prendre sur PS2 :lol: ), maintenant le plus dure, il va falloir refaire la même chose régulièrement car c'est pas tous les jours que Bottas va faire n'importe quoi et que RB va avoir des bâtons dans les roues (pénalité de Ricciardo, Verstappen médiocre), les podiums seront difficile et il va falloir être en pleine forme. Bref qu'il continue comme ça, car je vois difficilement Ferrari le mettre dehors car il est capable de faire match avec Vettel quand il se sort les doigts du fion. :mrgreen:

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Falcor
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Message par Falcor » lun. 26 mars 2018 6:13

Et c'est repartit, le nouveau kimi! pose-lui une couronne. Au prochain GP allez l'enterrer.
Je veux pas le massacrer mais on est habitué : 5 Gp exceptionnel ou il a donne tout et 15 autres ou il sera invisible voir médiocre.
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Message par power max » lun. 26 mars 2018 6:20

Falcor a écrit :
lun. 26 mars 2018 6:13
Et c'est repartit, le nouveau kimi! pose-lui une couronne. Au prochain GP allez l'enterrer.
Je veux pas le massacrer mais on est habitué : 5 Gp exceptionnel ou il a donne tout et 15 autres ou il sera invisible voir médiocre.
Je sais bien qu'il ne sera pas champion du monde

Tout ce que demande moi, C'est qu'il remporte une dernière victoire avant de partir
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Message par formula80 » lun. 26 mars 2018 6:37

Nous aussi on voudrait bien qu'il en gagne une, mais Ferrari s'en fout et c'est une connerie de leur part.
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Message par Masta » lun. 26 mars 2018 7:48

formula80 a écrit :
lun. 26 mars 2018 6:37
Nous aussi on voudrait bien qu'il en gagne une, mais Ferrari s'en fout et c'est une connerie de leur part.
Certains le nient encore parce que non, Kimi est juste mauvais et point barre....

https://wtf1.com/post/listen-to-raikkon ... medium=rss

Oh bah tiens ça alors, Ferrari a encore menti à Kimi sur la stratégie, quelle surprise.

Kimi ne gagnera plus de course à moins que Vettel soit out, c'est tout.
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Message par goods' » lun. 26 mars 2018 9:20

Le réveil de Kimi ce weekend, c'était assez inattendu, meme si ce sera certainement éphémère.
Gérant du site Fail-Auto
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Message par Arwen » lun. 26 mars 2018 9:29

@Falcor :

Heureusement que je précise "il va falloir refaire la même chose régulièrement maintenant". J'ai jamais dit "Ah le grand retour de Kimi !".

J'espère simplement qu'il fasse une saison solide. Rien de plus.
Modifié en dernier par Arwen le lun. 26 mars 2018 9:59, modifié 1 fois.

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Message par Arwen » lun. 26 mars 2018 9:58

Masta a écrit :
lun. 26 mars 2018 7:48
formula80 a écrit :
lun. 26 mars 2018 6:37
Nous aussi on voudrait bien qu'il en gagne une, mais Ferrari s'en fout et c'est une connerie de leur part.
Certains le nient encore parce que non, Kimi est juste mauvais et point barre....

https://wtf1.com/post/listen-to-raikkon ... medium=rss

Oh bah tiens ça alors, Ferrari a encore menti à Kimi sur la stratégie, quelle surprise.

Kimi ne gagnera plus de course à moins que Vettel soit out, c'est tout.

C'est clair que Ferrari avantage Vettel.

Autant Monaco et Hongrie 2017 c'est discutable vu le contexte du championnat mais il y a aucune raison en 2016.

Le coup du VSC c'est une surprise mais même sans ça, Ferrari fait en sorte que Vettel possède une chance de finir devant son coéquipier avec une stratégie différente, un premier relais plus long, Ferrari n'averti par Raikkonen de sa stratégie donc modifie pas son rythme au grès de Vettel, histoire que l'Allemand remonte sur lui avec des meilleurs pneus dans les derniers tours.

Après, si Raikko reste chez Ferrari c'est aussi grâce à Vettel, donc bon...
Modifié en dernier par Arwen le lun. 26 mars 2018 11:44, modifié 1 fois.

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Message par Falcor » lun. 26 mars 2018 10:23

Peut-être bien que Vettel a de meilleures stratégies encore que c'est discutable.
Ca n'empêche pas kimi de claquer des MT. de creuser l'écart, de prendre de la distance faisant en sorte que même avec une strat décalée Vettel ne puisse le dépasser. Mais non, il ne le fait pas, il se contente du minimum, En attendant que Seb fasse tous les efforts pour finir devant lui.
A un moment faut se poser la question, kimi s'il veux gagner une course il faut qu'il se bouge le fion qu'il soit non seulement meilleur que Seb mais aussi meilleur que Lewis.
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Circuit(s) favori(s) : Interlagos, Melbourne, Spa-Francorchamps, Suzuka

Message par Thrustmaster » lun. 26 mars 2018 10:26

Thrustmaster a écrit :
dim. 25 mars 2018 3:23
Par contre, Kimi a indéniablement un problème avec les pneus plus durs pour trouver un rythme très élevé. Je suppose qu'il pourrait l'avoir mais sur peu de temps, car il semble à chaque fois préserver sa gomme et aller plus vite en fin de course, ce qui montre qu'il peut avoir le rythme mais n'arrive pas à garder les pneus dans leur bonne fenêtre sur un long relais.
"Même si vous êtes mieux armé que lui, Schumacher reste une menace. Quand vous menez un Grand Prix, vous sentez son souffle sur la nuque. Et dès que vous baissez la garde, vous sentez sa morsure."

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power max
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Message par power max » lun. 26 mars 2018 10:32

Tu repond a falcor en reprenant un de tes message, Et sans rien y rajouter

Pas mal ce concept, IL fallait y penser :noel:
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Moux
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Message par Moux » lun. 26 mars 2018 10:41

Masta a écrit :
lun. 26 mars 2018 7:48
formula80 a écrit :
lun. 26 mars 2018 6:37
Nous aussi on voudrait bien qu'il en gagne une, mais Ferrari s'en fout et c'est une connerie de leur part.
Certains le nient encore parce que non, Kimi est juste mauvais et point barre....

https://wtf1.com/post/listen-to-raikkon ... medium=rss

Oh bah tiens ça alors, Ferrari a encore menti à Kimi sur la stratégie, quelle surprise.

Kimi ne gagnera plus de course à moins que Vettel soit out, c'est tout.
Si tu l’as remarqué, Räikkönen était particulièrement moins rapide avec les softs que Hamilton et Vettel ; d’où le fait qu’on lui ait demandé d’augmenter son rythme pour rester devant Vettel. Ce qu’il se serait passé d’ailleurs sans la VSC !
En terme de stratégie, vous pensez que c’était trop short de tenter un premier relais en US et le deuxième en SS pour Kimi vu sa difficulté pour mettre en température des softs ?

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