Rubens Barrichello

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JTarJ
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Rubens Barrichello

Message par JTarJ » sam. 03 févr. 2018 2:58

Rubens Barrichello Edité par Moux

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Rubens Barrichello (né le 23 mai 1972 à São Paulo, Brésil - ) est un pilote de course automobile brésilien. Il a fait ses débuts en Formule 1 en 1993. Depuis la retraite de Michael Schumacher, à la fin de la saison 2006, il est devenu — à seulement 34 ans — le plus ancien des pilotes en activité. Vainqueur de 9 Grands Prix à ce jour, il dispute la saison 2007 chez Honda aux côtés de Jenson Button.
Si son engagement chez Honda est confirmé pour 2008, il pourrait disputer le 11 mai 2008 lors du grand prix de Turquie, 5e manche de la saison, son 257e grand prix, devenant ainsi le pilote ayant disputé le plus de grand prix en formule 1 devant Riccardo Patrese.


Biographie

Avant la Formule 1

Né à São Paulo, et originaire d'une famille qui possède un garage à proximité du célèbre circuit d'Interlagos, Rubens Barrichello se lance rapidement dans le sport automobile. Dès son plus jeune âge, il dispute ses premières compétitions de karting. Plus tard, il y décrochera cinq titres de champion.

À 18 ans, il part pour l'Europe effectuer ses débuts en sport automobile, dans le championnat de GM Lotus Euroseries, qu'il remporte. En 1991, il passe dans le championnat britannique de Formule 3, au sein de l'écurie de Dick Bennett (pour laquelle avait également roulé son mentor Ayrton Senna 8 ans auparavant) et décroche à nouveau le titre dès sa première année de participation en s'imposant notamment devant le Britannique David Coulthard.

Enfin, en 1992, il accède au championnat international de Formule 3000. Rattrapé par son inexpérience, et également handicapé par un matériel qui n'est pas toujours à la hauteur des meilleurs, il doit se contenter de la troisième place finale au championnat. Un résultat suffisamment probant pour obtenir, avec l'aide de puissants sponsors brésiliens, un volant en Formule 1 chez Jordan pour la saison 1993.

Débuts chez Jordan à 20 ans

Barrichello a fait ses débuts en Formule 1 le 14 mars 1993, sur le circuit de Kyalami, lors du Grand Prix d'Afrique du Sud. À seulement 20 ans, il devient l'un des plus jeunes pilotes de l'histoire du championnat du monde. Son premier Grand Prix se solde par un abandon suite à un problème de boite de vitesses, un souci qui donne le ton d'une saison marquée par le manque de fiabilité de sa monture, puisqu'il totalisera 9 abandons en 16 courses. Mais cela ne l'empêche pas de se montrer régulièrement à son avantage. En qualifications tout d'abord, où il domine copieusement des coéquipiers aussi expérimentés que Ivan Capelli ou encore Thierry Boutsen, mais également en course, comme au Grand Prix d'Europe, disputé sur la piste humide du circuit de Donington, où il est en 3e position avant d'être contraint à l'abandon à six tours de l'arrivée par un problème de pression d'essence. Même s'il doit attendre la fin de saison et une cinquième place au Japon pour inscrire ses seuls points de la saison, Barrichello apparaît pour beaucoup comme la révélation de la saison.

La saison 1994 démarre sur d'excellentes bases pour Rubens, qui grâce à une quatrième place au GP du Brésil, puis à une troisième place au GP du Pacifique, pointe à une étonnante troisième place du championnat des pilotes après seulement deux épreuves, et confirme qu'il est l'un des grands espoirs de la discipline. Sa progression est pourtant bien proche de s'interrompre brutalement lorsqu'au cours des premiers essais libres du Grand Prix de Saint-Marin, il perd soudainement le contrôle de sa monoplace à l'entrée d'une chicane rapide (on parlera d'une crevaison) avant de décoller, de s'écraser contre un mur de pneus puis de se retourner. Barrichello est transporté inconscient à l'hôpital du circuit, laissant craindre le pire sur son état de santé, jusqu'à ce que Ayrton Senna, venu à son chevet, n'apporte des nouvelles rassurantes de son jeune protégé. Souffrant de blessures légères, Barrichello est forfait pour le reste du week-end, mais de retour dans le paddock dès le lendemain. C'est donc en spectateur qu'il assiste le samedi à l'accident mortel de Roland Ratzenberger, puis le dimanche à celui de son ami et mentor Ayrton Senna.
Très touché par les évènements du GP de Saint-Marin, Barrichello n'en accomplit pas moins une saison remarquable, malgré à nouveau une fiabilité parfois aléatoire de sa Jordan-Hart. Il termine à la quatrième place à quatre reprises supplémentaires, et décroche le 28 août lors du Grand Prix de Belgique sur le circuit de Spa-Francorchamps sa toute première pole-position, devenant ainsi le plus jeune poleman de l'histoire de la Formule 1 (un record qui ne sera battu qu'en saison 2003 par Fernando Alonso, puis par Lewis Hamilton lors de la saison 2007). Il boucle sa saison à la sixième place du championnat du monde, avec 19 points au compteur.

En saison 1995, Barrichello est très attendu, et cela d'autant plus que l'écurie Jordan a signé un partenariat avec le motoriste Peugeot et peut ainsi revoir ses ambitions à la hausse. Mais la pression est un peu forte pour le jeune Brésilien, inévitablement présenté par ses compatriotes comme le « nouveau Senna ». Malgré une belle deuxième place lors du GP du Canada, il semble perdre au fil des courses de son aisance des saisons précédentes, et subit en interne la montée en puissance de son impétueux coéquipier Eddie Irvine. Alors que Barrichello avait été un temps pressenti pour rejoindre Michael Schumacher chez Ferrari pour la saison suivante, c'est d'ailleurs l'Irlandais qui lui est préféré.

Toujours chez Jordan en saison 1996, Barrichello réalise un solide début de saison, mais comme l'année précédente, se désunit en cours d'année. De plus en plus insatisfait de son jeune pilote, Eddie Jordan lui signifie son intention de ne pas prolonger son contrat. Au plus bas à la bourse des pilotes, il semble devoir se résoudre à quitter la F1 pour le CART lorsque l'ancien champion du monde Jackie Stewart et son fils Paul font appel à lui.

Une nouvelle aventure avec Stewart Grand Prix

Au sein de la jeune et chaleureuse équipe Stewart, Barrichello ne tarde pas à retrouver la flatteuse réputation de ses débuts. Certes, le manque de fiabilité chronique de sa monture ne lui permet de rallier l'arrivée qu'à trois reprises lors de la saison 1997, mais grâce à plusieurs coups d'éclat en qualification et à une étonnante deuxième place sous le déluge au GP de Monaco (où ses pneus Bridgestone étaient il est vrai très efficaces), il prouve qu'il reste à 25 ans un grand espoir de la Formule 1.

La saison 1998 est une copie-conforme de 1997 avec de belles performances en qualifications (qu'il s'agisse de Jan Magnussen ou de Jos Verstappen, ses équipiers sont complètement éclipsés), rarement concrétisées en course faute d'une voiture suffisamment fiable. Contacté par l'équipe Williams à la fin de la saison 1998, il est contraint d'honorer son ultime année de contrat par Stewart, ce qu'il n'a pas longtemps à regretter tant la Stewart de saison 1999 (conçue par l'ingénieur Alan Jenkins peu avant son limogeage) s'avère être la meilleure réalisation de l'équipe britannique. À son volant, il signe trois podiums, une pole-position au GP de France, et termine le championnat à la septième place finale. Ces performances lui valent d'être recruté par la Scuderia Ferrari pour devenir à partir de saison 2000 le nouveau lieutenant de Michael Schumacher à la place d'Eddie Irvine.

Cinq ans chez Ferrari

Chez Ferrari, avec l'une des meilleures monoplaces du plateau, Barrichello s'affirme d'entrée de jeu comme un candidat régulier au podium. Fiable et performant, il évolue toutefois un ton en dessous de son redoutable coéquipier Michael Schumacher, ce qui ne lui permet pas de jouer sa carte personnelle. Au GP d'Allemagne à Hockenheim, il parvient tout de même à remporter la première victoire de sa carrière, au terme d'un scénario particulièrement haletant: parti du fond de grille suite à un ennui technique lors des qualifications, Barrichello remonte tout le peloton et parvient à effectuer la jonction sur les leaders grâce à la neutralisation de la course consécutive à l'intrusion d'un manifestant sur la piste. Tandis que la pluie commence à tomber en fin de course, il fait le pari de ne pas s'arrêter aux stands et de conserver ses pneus pour piste sèche, ce qui lui donne la victoire pour sa 128e participation, soit la plus longue attente pour un premier succès. Moins en réussite en 2001 alors même que la domination de la Scuderia se fait de plus en plus forte, il n'obtient pas le moindre succès, mais termine le championnat à la troisième place.

Sur le plan comptable, la meilleure saison de «Rubinho », comme il est souvent surnommé, a lieu en 2002 avec quatre victoires et la deuxième place au championnat. Mais c'est également la saison des polémiques liées aux consignes de course. Au GP d'Autriche, particulièrement performant, il parvient, une fois n'est pas coutume, à dominer Schumacher tout au long du week-end, mais il est contraint sur ordre de son équipe de céder la victoire à son équipier, ce qu'il fait à quelques mètres de la ligne d'arrivée. Si les consignes de course sont aussi anciennes que le sport automobile, celle-ci est particulièrement mal ressentie par le public et par la presse dans la mesure où Schumacher caracolait déjà largement en tête du championnat, et ne semblait pas avoir un besoin impératif de quelques points supplémentaires. Injustement privé de ce qui aurait été sa deuxième victoire en Grand Prix, Barrichello va pourtant à son tour bénéficier dans la deuxième partie de saison de la politique sportive de son employeur. Si son succès au GP d'Europe ne souffre d'aucune contestation (encore que Schumacher n'aura rien fait pour lui contester la victoire en fin de course), il n'en va pas de même de ceux acquis aux GP d'Italie et de Hongrie, où Schumacher lui cède plus ou moins discrètement le commandement en cours d'épreuve. Il s'impose une quatrième fois au GP des États-Unis à Indianapolis, à nouveau dans la polémique, puisqu'il dépasse Schumacher sur la ligne, sans que l'on sache si Schumacher souhaitait réellement lui céder la victoire, ou juste réaliser une arrivée groupée à la mode des 24 heures du Mans. Pour mettre un terme à ces résultats "arrangés", la FIA interdira les consignes ayant pour effet de fausser le déroulement des Grands Prix.

En 2003, Barrichello semble moins s'accommoder que son chef de file de la nouvelle réglementation sportive ainsi que de la domination moindre de Ferrari. Quatrième du championnat, il signe tout de même deux victoires de grande classe à Silverstone ainsi qu'à Suzuka en fin d'année, où un succès de sa part était indispensable pour priver Kimi Räikkönen de ses ultimes chances de coiffer Schumacher au championnat. La supériorité retrouvée de Ferrari en 2004 lui permet de terminer à nouveau vice-champion du monde, mais il doit attendre la fin de saison (et une certaine démobilisation de Schumacher, déjà assuré d'un titre supplémentaire) pour remporter ses deux seuls succès de l'année, en Italie et en Chine.

En 2005, la soudaine baisse de forme de Ferrari (en grande partie imputable à l'infériorité des gommes Bridgestone sur les Michelin) l'éloigne de la lutte pour la victoire. Il n'accroche que quatre podiums et termine à une lointaine huitième place au championnat. Vivant de plus en plus mal son rôle de deuxième pilote, il obtient de Jean Todt de ne pas honorer sa dernière année de contrat pour pouvoir rejoindre l'écurie Honda.

Passage chez Honda

Annoncé comme un outsider crédible dans la lutte pour le titre de champion 2006 suite aux excellents essais hivernaux des Honda, Rubens Barrichello doit rapidement déchanter. Non seulement la monoplace japonaise n'est pas l'arme absolue tant espérée, mais il éprouve en plus les pires difficultés à s'adapter au pilotage de sa nouvelle machine et à soutenir la comparaison avec son coéquipier Jenson Button. Au fil des épreuves, il apparaît plus à son aise, mais peine à concrétiser en courses ses progrès en qualifications. Seulement septième du championnat, il ne monte pas sur le moindre podium, une première depuis sa saison 1998 chez Stewart. Ce n'est qu'à partir de la saison 2007 que Rubens se montre nettement supérieur à son coéquipier anglais Jenson Button mais en ne totalisant cependant aucun point.


Rubinho et son Grand Prix national

Rubens n'a encore jamais pu remporter son Grand Prix national, qui lui tient particulièrement à cœur. De 1993 à 2005, il a participé à treize éditions du Grand Prix du Brésil, qui se déroule dans sa ville natale, sur le circuit d'Interlagos, qu'il pouvait voir de la fenêtre de l'appartement de ses parents lorsqu'il était enfant. Il a y obtenu deux pole positions (2003 et 2004), a souvent été bien placé sur la grille, mais il n'a pu terminer la course qu'à trois reprises (4e en 1994, 3e en 2004, et 6e en 2005), en raison de nombreux incidents ayant entraîné son abandon : accrochage (2001), tête à queue (1996), panne d'essence (2003), boite de vitesse (1993, 1995 et 1998), panne hydraulique (2002), suspension (1997), et casse moteur (1999, 2000). Rubinho espère un jour parvenir à vaincre ce « chat noir » qui l'a empêché jusqu'ici de triompher chez lui.


Statistiques en Formule 1

(Après le Grand Prix du Brésil 2006)

* Grands Prix disputés : 235
* Victoires : 9 (soit 3,83 %)
* Points marqués : 519 (soit 2,21 points par course disputée)
* Poles Positions : 13 (soit 5,53 %)
* Départs 1re ligne : 30 (soit 12,77 %)
* Deuxièmes places en Grand Prix : 26 (soit 11,06 %)
* Troisièmes places en Grand Prix : 26 (soit 11,06 %)
* Podiums : 61 (soit 25,96 %)
* Dans les Points : 110 (soit 46,81 %)
* Records du Tour: 15 (soit 6,38 %)
* Tours en tête : 722 (soit 6,19 % des tours parcourus)
* Km en tête : 3 487 (soit 6,19 % de la distance parcourue)
* Tours parcourus : 11 660
* Kms parcourus : 56 313
* Hat tricks (Victoire/Pole position/Meilleur tour) : 2 (soit 0,85 %)
* Abandons : 88 (soit 37,45 %)

* Débuts en F1 : 1993 Grand Prix d'Afrique du Sud, à Kyalami, le 14 mars 1993 (Résultat : Abandon - Boîte de vitesses)
* Première victoire : 2000 - Grand Prix d'Allemagne, sur le circuit d'Hockenheim, le 30 juillet 2000
* Première pole position : 1994 - Grand Prix de Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps, le 28 août 1994

Source : wikipédia

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paolux
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Message par paolux » dim. 22 avr. 2018 4:00

Dites donc apparemment, il a failli y passer le Rubens :? Il a été victime d'un AVC et a été opéré d'une tumeur au cerveau il y a un mois ou deux et il a révélé il y a quelques temps que seulement 14% des patients opérés survivaient. J'ai pas lu les détails en profondeur mais je crois que c'est quelque chose dans le genre.
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Message par Thrustmaster » dim. 22 avr. 2018 4:21

Il m'a semblé lire que c'était une tumeur au cou ?
"Même si vous êtes mieux armé que lui, Schumacher reste une menace. Quand vous menez un Grand Prix, vous sentez son souffle sur la nuque. Et dès que vous baissez la garde, vous sentez sa morsure."

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Message par IceRacing » ven. 16 août 2019 9:24

Il a certainement bien récupéré, car le voilà de retour en monoplace à 47 ans !
Il sera en Super5000, un nouveau championnat avec des Onroak-Ligier 5.0 V8 de 560ch prévues pour être le sommet du sport auto en Australie/Australasie.
https://www.motorsport.com/openwheel/ne ... a/4513874/
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